FINALE COUPE DAVIS 2011

Auteur  
# 01/12/2011 à 20:06 Nico
Del Potro et Monaco vendredi

Juan Martin Del Potro et Juan Monaco défieront Rafael Nadal et David Ferrer vendredi pour les premiers matches de la finale de la Coupe Davis à Séville entre l'Espagne et l'Argentine.

Cette fois, on est - à peu près - fixés. Jeudi lors du tirage au sort de la finale de Coupe Davis 2011, les quatre joueurs de simple choisis pour les matches du week-end ont été annoncés. Mais dans cette épreuve on sait bien que la vérité du vendredi n'est pas forcément celle du samedi ou du dimanche. Une vérité du jour donc : Juan Martin Del Potro et Juan Monaco ont été choisis pour défier David Ferrer et Rafael Nadal. Ce dernier a d'ailleurs de bons souvenirs ici, puisqu'il s'y était en partie révélé en 2004 lors de la finale face aux Etats-Unis en dominant Roddick.

L'Argentine a choisi de ne pas lancer David Nalbandian le premier jour. Un choix logique si l'on se réfère au classement : chaque équipe a ainsi lancé ses deux joueurs de simple les mieux classés. Mais tout le monde sait que Nalbandian est, peut-être plus que Del Potro, le pilier de cette équipe argentine, qu'il l'a portée depuis des années et que son rêve ultime est de soulever ce saladier. Alors choisir Monaco le premier jour est d'évidence un coup tactique. C'est sans doute considérer que le point face à Nadal est perdu d'avance et qu'il ne vaut pas le coup de risquer de fatiguer inutilement Nalbandian. L'Argentin a gagné deux de ses cinq rencontres face à Nadal, mais ne l'a jamais affronté sur terre battue.

Nalbandian préservé, l'Espagne ne calcule pas

En effet, le point du double (Nalbandian - Schwank / Lopez - Verdasco) pourrait être décisif et la présence de l'actuel 64e joueur mondial est indispensable. Or l'ancien cador n'a plus la condition physique nécessaire pour jouer trois jours de suite sur terre battue. Trois, car l'Argentine espère bien le lancer dimanche dans un simple décisif. L'Espagne ne s'est pas tourmentée et a envoyé au feu ses deux meilleurs joueurs d'entrée. La France avait également tenté en demies à Cordoue de miser sur la tactique : elle n'a récolté qu'une leçon majuscule.

L'Argentine aurait peut-être pu au contraire tenter de mettre la pression sur un Nadal qui n'est pas forcément au mieux. Mais Nalbandian l'est-il ? «Je deviens vieux. Je ne joue pas le simple mais j'ai confiance pour le double», a-t-il ainsi confié. Qui sait si Juan Monaco, un des meilleurs amis du n°2 mondial, ne pourra pas bousculer le boss de l'ocre ? Ce serait tout de même très étonnant pour un joueur mené 2-0 dans leurs duels sur terre battue, avec six jeux inscrits au total. Juan Martin Del Potro pourrait donc se retrouver avec une énorme pression sur les épaules dès cette première journée. Il pourrait en revanche profiter de la fatigue non dissimulée de Ferrer, qui n'est également pas une garantie niveau solidité des nerfs face à l'enjeu. La Coupe Davis étant la reine des surprises, on s'attend à une finale explosive entre l'Argentine, en quête d'un premier trophée, et l'armada espagnole, déjà couronnée quatre fois.
C.B.


PROGRAMME DE VENDREDI


A partir de 14H00

Rafael Nadal (ESP) - Juan Monaco (ARG)

David Ferrer (ESP) - Juan Martin Del Potro (ARG)
# 03/12/2011 à 00:06 Nico
RESULTATS DE VENDREDI

Nadal lance l'Espagne

Rafael Nadal ne fait qu'une bouchée de Juan Monaco, vendredi à Séville, dans le premier simple de la finale (6-1, 6-1, 6-2 en 2h26').

Rafael Nadal se rassure. Et rassure son monde. «Je sens un peu moins de passion pour le jeu», avait-il déclaré à Londres, en marge du Masters. Une phrase qui avait surpris. «Ça m'a un peu glacé de l'entendre parler comme ça», a même réagi son ami Carlos Moya sur le site elconfidencial.com. Le numéro 2 mondial, absent à Bercy pour se préserver, venait de subir deux défaites, dont une très sévère face à Roger Federer. Oui, mais...

Sur la terre battue couverte du Stade olympique de Séville, devant son public et pour son pays, Rafael redevient Nadal. Auteur d'une belle fin de saison marquée par une finale à Valence et un quart au Masters 1000 de Paris, Juan Monaco joue sa carte chance à fond. Mais rien n'y fait. «En ce moment, il me manque des choses sur lesquelles je peux compter d'habitude, comme l'explosivité et l'énergie, qui finissent par étouffer mes adversaires», expliquait le Majorquin dans L'Equipe du jour.

«Mais sur une finale de Coupe Davis, tout devrait se remettre en place.» Bien vu. Un signe ? Une gifle de coup droit bien en place. Un exemple ? Sa défense de fer pour obtenir une balle de break sur une volée de revers, à 2-2 dans la troisième manche. L'acte I défile (six jeux remportés consécutivement pour virer en tête). L'acte II aussi (5 jeux de rang à compter de 1 partout). L'acte III... également (5 jeux d'affilée). Bonne nouvelle pour l'Espagne, son numéro 1 a retrouvé du mordant. Nadal 1 - Argentine 0.
J.G.


Ferrer a pris son temps

Au terme d'un match indécis, David Ferrer a disposé de l'Argentin Juan Martin Del Potro en cinq sets (6-2, 6-7 [2], 3-6, 6-4, 6-3). L'Espagne mène 2-0 à l'issue de la première journée.

Au premier rang du stade olympique, Curro Romero, parfaitement gominé, reste stoïque. Autour de la légende sévillane de la tauromachie, les supporters espagnols sont pourtant hystériques. A l'issue de la première journée de la finale de Coupe Davis, l'Espagne mène 2-0 face à l'Argentine. Après le premier point décroché par Rafael Nadal contre Juan Monaco (6-1, 6-1, 6-2 en 2h26'), David Ferrer a permis à l'Espagne de faire le break en disposant de Juan Martin Del Potro en cinq manches (6-2, 6-7 [2], 3-6, 6-4, 6-3). Mais le numéro 5 mondial, récent demi-finaliste du Masters, a dû batailler pour venir à bout de l'Argentin de retour à son meilleur niveau. Malmené en début de rencontre, auteur de nombreuses fautes directes et pris de vitesse en défense, Del Potro s'est réveillé dans la deuxième manche remportée au tie-break après 1h17' de jeu.

Ferrer à l'usure

En pleine confiance à l'image de ses coups droits monstrueux plein angle, le numéro 11 mondial a également signé quelques volées amorties parfaitement touchées cassant le rythme de l'Espagnol. Mené 3-1 en début de troisième set, le vainqueur de l'US Open 2009 pensait sans doute avoir fait le plus dur en arrachant finalement la manche 6-3. Mais en cette fin de saison, David Ferrer est en pleine confiance. Usé physiquement par le natif de Javea, Del Potro a cédé lors des deux dernières manches (6-4, 6-3). «On a vu que même en jouant un tennis incroyable on pouvait perdre contre l'Espagne, a commenté l'Argentin. C'était un grand match. On a joué tous les deux un grand tennis pendant presque cinq heures. J'ai entendu David dire qu'il avait joué le meilleur match de sa vie. Mais on est toujours en vie. On a encore une chance. Je me sens fatigué. Mais si je dois jouer dimanche je serais prêt.» Avant le double de samedi (16 heures), la formation d'Albert Costa n'est plus qu'à un point d'un cinquième sacre pour cette 99e finale de Coupe Davis. - VPL (avec AFP)
# 03/12/2011 à 11:50 Nico
PROGRAMME DE SAMEDI

A partir de 14H00

Feliciano Lopez/Fernando Verdasco (ESP) - David Nalbandian/Eduardo Schwank (ARG)

# 03/12/2011 à 20:11 Nico
RESULTAT DE SAMEDI

L'Argentine reste en vie

David Nalbandian et Eduardo Schwank ont permis à l'Argentine de garder l'espoir dans cette finale en dominant le duo Feliciano Lopez / Fernando Verdasco (6-4, 6-2, 6-3). Chez elle à Séville, l'Espagne ne mène plus que 2-1.

L'Argentine n'a pas encore tout perdu. Assommés vendredi soir après la défaite de Juan martin del Potro face à David Ferrer, les hommes de Tito Vazquez ont retrouvé la flamme grâce au double. Un double qui s'est déroulé pour l'Espagne comme lors de la demi-finale contre la France : en débâcle. Jamais la paire Feliciano Lopez - Fernando Verdasco n'a pu égratigner le duo David Nalbandian - Eduardo Schwank (6-4, 6-2, 6-3).

La paire argentine a maîtrisé toutes les subtilités de l'épreuve avec de vrais automatismes. Feliciano Lopez ne peut pas tenir la maison tout seul. Difficile de lui reprocher de ne pas avoir pu - encore - compenser l'état catastrophique du jeu de Verdasco, en crise depuis des mois. Il a encore une fois coulé à pic en double : il n'y est pas à l'aise, n'y trouve pas la bonne tactique et passe son temps à s'excuser pour ses bourdes. La loyauté de Costa envers le héros de la finale 2008 est à saluer mais la faiblesse actuelle de son double va devoir trouver une solution : Marcel Granollers ? En pleine progression, il pourrait être la réponse.

Une victoire et un casse-tête

L'Espagne peut déjà dire un grand merci à Ferrer car sa victoire contre Del Potro empêche l'Argentine de tourner à 2-1. Et quand on voit la détermination de Nalbandian samed, c'est un vrai soulagement. Encore une fois, ce joueur a une classe à part. En confiance ou pas, sa sûreté technique et son coup d'oeil feraient envie à bien des jeunes loups du circuit. Une protection de taille pour Schwank, guidé point après point par le leader naturel de cette équipe argentine. Mais le psychodrame va peut-être se passer dans le camp argentin : revenus à 1-2 dans cette finale, quel est le meilleur choix pour dimanche : laisser Del Potro défier Rafael Nadal, espérer un exploit et lancer Nalbandian contre David Ferrer ? Ou tout bousculer.

Del Potro a cinq heures de match dans les jambes et une défaite dans la tête. Nalbandian est surmotivé et a samedi joué le plomb. Certes l'aligner signifierait, qu'en cas d'exploit, Juan Monaco devrait jouer face à David Ferrer. Risquer de perdre sans laisser Nalbandian jouer un simple est également compliqué. Ah si les Argentins ne l'avaient pas laissé sur la touche vendredi... A la vue du match aujourd'hui, même après trois heures de match contre Nadal, il aurait plié ce double. Le choix est compliqué mais gérer trop de regrets aussi. Del Potro est également un immense champion et il pourrait dominer sa fatigue, lui qui n'avait pas joué depuis novembre avant cette finale. La situation est bien plus simple pour l'Espagne : Nadal, n°2 mondial, et Ferrer, n°5 mondial sont invités à boucler l'affaire. L'armada garde la main.
C.B.


Des contrôles très inopinés

David Ferrer et Rafael Nadal ont fait l'objet d'un contrôle antidopage en plein match du double, alors qu'ils regardaient la rencontre.(AFP)

Après les Argentins jeudi, c'est au tour des joueurs espagnols d'avoir subi un contrôle antidopage inopiné, samedi, en plein milieu du double de la finale de Coupe Davis qui oppose actuellement l'Espagne à l'Argentine, à Séville. Alors qu'ils encourageaient Fernando Verdasco et Feliciano Lopez, Rafael Nadal et David Ferrer ont dû quitter les tribunes pour se soustraire à cette obligation. Ce qui a entraîné de nombreux commentaires après la partie. «On est tous pour qu'il y ait des contrôles mais ils auraient pu attendre la fin du match, a notamment commenté Verdasco. Je pense qu'on exagère».

Nadal : «La manière laisse à désirer»

Des déclarations qui interviennent deux jours après celles de Nadal, qui avait défendu ses adversaires, eux mêmes contrôlés avant l'opposition en pleine journée de repos. «Tous les sportifs veulent un sport sans triche, avait alors regretté le n°2 mondial, mais la manière de faire laisse à désirer».
lequipe.fr avec AFP.
# 04/12/2011 à 10:47 Nico
PROGRAMME DE DIMANCHE

(sauf changement possible de dernière minute)

A partir de de 13h00 :

Rafael Nadal (ESP) - Juan Martin Del Potro (ARG)

David Ferrer (ESP) - Juan Monaco (ARG)

# 05/12/2011 à 00:10 Nico
Nadal libère l'Espagne

Pour la première fois de sa carrière, Rafael Nadal offre le point décisif à son pays, dimanche, contre Juan Martin Del Potro (1-6, 6-4, 6-1, 7-6 [0] en 4h08'). L'Espagne remporte sa 5e Coupe Davis depuis 2000.

Rafael Nadal plus fort que le doute. En dedans ces dernières semaines, l'ex-numéro 1 mondial s'était déjà rassuré vendredi, offrant le premier point à son pays face à Juan Monaco. Contre Juan Martin Del Potro, il boucle la boucle. Malgré quelques frayeurs. Pour la première fois de sa carrière, il peut apporter le point décisif à sa patrie en finale de la Coupe Davis. La pression peut se lire sur son visage mais aussi - et surtout - dans son jeu. Les 22.000 supporters (dont 3.000 Argentins) du Stade Olympique de Séville rendent l'atmosphère encore plus électrique. Et s'il remporte le premier jeu, Nadal laisse ensuite filer le premier set (6-1). Alors que Del Potro, à son aise, impose son rythme, coups droits dévastateurs à l'appui, le n°2 mondial accumule les fautes. Il semble à côté.

Le deuxième set ne commence pas vraiment mieux pour Rafael Nadal, qui subit - encore - coups droits et revers gagnants sans trop broncher. En face, Del Potro, qui semble avoir retrouvé un peu de fraîcheur après son marathon perdu face à David Ferrer, vendredi (quasiment cinq heures de jeu), est toujours "dans la zone". Pas pour longtemps. Son vis-à-vis, qui commence à retrouver son bras et ses repères, aligne cinq jeux à cheval sur les manches deux et trois (1-6, 6-4, 3-0). Ainsi relancé, il prend la mesure de l'Argentin, qui commence à tirer la langue (1-6, 6-4, 6-1). Définitivement ?

En tête 2-0 puis 3-2 dans la quatrième manche, Rafael Nadal laisse à chaque fois filer son break d'avance. Bien campé sur sa ligne de fond, Del Potro distribue. En face, le Majorquin recule, ses balles devenant de plus en plus courtes. Un revers long de ligne suivi d'une volée de revers croisée offrent le break à Del Potro (5-3) dans une ambiance de corrida. Mais Rafael ne serait pas Nadal s'il n'était pas capable de renverser les situations les plus compromises. A 30A, une double faute lui offre une balle de débreak. Une balle de débreak qu'il convertit sur un passing de coup droit long de ligne (5-4). Et lève les bras au ciel. Comme si le plus dur était fait.

Rafael Nadal prend l'échange à son compte et c'est l'Argentin qui court. Un jeu blanc pour recoller à cinq partout, un adversaire qui commet plus de fautes. Principe des vases communicants... En tête 6-5, le chouchou du public laisse pourtant filer son jeu de service. Enfin, c'est plutôt Juan Martin Del Potro, héroïque, qui vient le chercher. Le tie-break qui s'en suit est espagnol. La Coupe Davis aussi (3-1). Pour la cinquième fois (après 2000, 2004, 2008 et 2009). Rafael Nadal retrouve ses habits de héros national et peut s'écrouler sur une terre battue qui, une nouvelle fois, le fait roi.
A.R. et J.G


Nadal : «C'était mon jour»

Rafael Nadal, héros de tout un pays dimanche, savoure le moment. «Je suis très heureux de cette victoire et de faire partie de cette équipe» confie le numéro 2 mondial.

Rafael Nadal : «C'est une journée avec beaucoup d'émotions. Il n'y a pas de meilleur moyen de finir la saison. Gagner la Coupe Davis pour la quatrième... pardon la cinquième fois, c'est vraiment incroyable. La gagner ici (à Séville, ndlr) dans cette atmosphère la rend encore plus spéciale. Je suis très heureux de cette victoire et de faire partie de cette équipe. Ç'a été un match très compliqué pour moi. Il (Juan Martin Del Potro, ndlr) a réussi des coups fantastiques du fond du court. J'ai connu des hauts et des bas. J'ai traversé quelques moments très durs. Mais j'ai toujours cru en moi, c'était mon jour, mon moment, il fallait que j'y croie plus que jamais. Le deuxième jeu du deuxième set a été très important. Après avoir réussi à revenir de 0/40, j'ai eu l'impression que le match venait de commencer pour moi.»

Juan Martin Del Potro : «J'ai donné tout ce que j'avais dans le quatrième set mais ça n'a pas suffi. C'est dur à encaisser mais dans quelque temps, on va réaliser qu'on a fait une belle campagne cette année. On a cru en nos chances et on n'était pas si loin de battre l'Espagne chez elle. J'ai fait deux bons matches contre Ferrer et Nadal mais sur terre battue, ils sont quasiment intouchables.»

David Nalbandian : «On a une très belle équipe qui n'a malheureusement pas encore réussi à aller jusqu'au bout. L'année prochaine, ça ne va encore pas être facile. On commence par un premier tour compliqué face à l'Allemagne. Mais on continue d'y croire.»

Albert Costa (capitaine de l'équipe d'Espagne) : «C'est une superbe victoire, on est très heureux. Gagner la Coupe Davis a plus de saveur quand on est joueur mais c'est un honneur aussi de la gagner comme capitaine. Je voudrais remercier mes joueurs qui m'ont permis de vivre ça. Ils ont réussi une grande saison alors que ça n'a pas toujours été facile pour eux.»

Tito Vazquez (capitaine de l'équipe d'Argentine) : «L'Espagne est l'une des meilleures équipes de l'histoire. Je suis très fier de ma formation parce qu'elle a résisté. On n'a pas été très loin lors de ce week-end et on a réussi une belle année. Si on avait été à 1-1 après les deux premiers simples, on aurait peut-être pu espérer mieux.»
(AFP)


Nadal zappe 2012

A peine le Saladier d'Argent remporté, Rafael Nadal a annoncé qu'il ne jouerait pas la Coupe Davis en 2012.

«C'est sûr, je ne participerai pas à cette compétition. C'est une année olympique et vu le calendrier, il est impossible de jouer les deux épreuves, déclare-t-il sur As. Depuis des années, je suis le joueur qui dispute le plus grand nombre de matches. Il faut que je fasse attention à ne pas trop en faire. On verra pour les années suivantes, mais pour 2012, c'est non. L'Espagne dispose de grands joueurs qui pourront nous remplacer.» Le nous incluant David Ferrer, qui a lui aussi laissé poindre quelques doutes quant à son avenir sous le maillot national : «je ne sais pas si c'est la fin d'un cycle mais il sera difficile pour nous quatre (Rafael Nadal, Fernando Verdasco, Feliciano Lopez et lui-même, ndlr) de nous retrouver en même temps sur une rencontre de Coupe Davis» a-t-il glissé.
lequipe.fr
Répondre à ce message

Vous n'êtes pas autorisé à poster un message sur le forum.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×