La finale de la coupe davis existe tjs même sans rafa !

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# 16/11/2008 à 18:42 Thomas
Bonjour a tous la finale de la coupe davis existe toujours malgré que Rafa n'est pas dans l'équipe et regardera surement à la télé ses compatriotes !
Mr federer nous donne son avis sur la coupe Davis :

Federer : "Sans Nadal, l'Argentine a 65% de chance de l'emporter"

Roger Federer lors de sa victoire face à Radek Stepanek-Photo : AFP
Roger Federer pense que le forfait de l'Espagnol Rafael Nadal pour la finale de Coupe Davis en Argentine compromet sérieusement les chances ibériques de l'emporter. Gilles Simon n'est pas complètement d'accord.



"Une rencontre, c'est toujours du 50-50 mais maintenant que l'Espagne est sans Nadal, c'est du 65-35% pour l'Argentine", a pronostiqué l'ancien n°1 mondial. Roger Federer n'y est pas allé par quatre chemin puisqu'il a ajouté que "même si on ne sait jamais, je crois que l'Argentine va probablement gagner". Demi-finaliste de la Masters Cup de Shanghaï, Gilles Simon n'est pas d'accord. Le Français pense que "sans Nadal cela sera plus dur mais pas impossible". Le 9e mondial ajoute tout de même que jouer à Mar del Plata va être "un gros avantage" pour l'Argentine. Le pays hôte va aussi pouvoir compter sur la bonne forme de Nalbandian et Del Potro. "La dernière fois que l'on m'a demandé j'avais donné l'Espagne mais Nadal jouait. Aujourd'hui, je crois que la balance penche pour l'Argentine", a-t-il continué, lucide avant de donner quelques conseils aux Ibériques.

Feliciano Lopez ou Fernando Verdasco ?

David Ferrer sera le fer de lance de l'équipe espagnole et Gilles Simon conseille au capitaine Emilio Sanchez d'aligner Verdasco plutôt que Feliciano Lopez. Il note aussi que si Nalbandian s'annonce "très dangereux", Del Potro "pourrait être plus perturbé par l'enjeu". "S'il affronte un Ferrer ou un Verdasco très solide, cela sera difficile pour lui (Del Potro)", a conclu le Fontenaisien.
Qu'en pensez-vous de cette coupe davis le pourcentage que l'espagne à de gagner ou de perdre ?
# 16/11/2008 à 20:16 Nico
Je donnais 50/50 avec 2 équipes au complet. Là, ça se complique sérieusement pour l'espagne car en plus ils ont pris un sacré coup sur la tête et au moral.

Mais en sport, tout est possible et des équipes soudées "à mort" y compris dans l'adversité ont déjà su renverser des montagnes (n'est-ce-pas les Français ?). De toute façon, ce n'est qu'à ce prix que la victoire sera au bout ! Alors, pourquoi pas pour l'Espagne ?

VAMOS !!!
# 17/11/2008 à 08:26 Thomas
Moi je pense que l'argentine est largement favorite car rafa était le meilleur en simple alors donc ca va etre dur dur. je pense que l'argentine à 65, 70 % de chance da ganer
# 17/11/2008 à 16:42 cath
un grand sujet !!!
heureusement , quelque part, que la finale se joue sans RAFA qui DOIT se reposer ....y'avait un illuminé qui voulait repousser cette finale....ben voyons ....

quant à moi , je vous le dis ...je pense que ce sera fifty/fifty ...
-y en sont ou les argentins avec leur stade, et leur terrain ???
- et NALBANDIAN ? et DELPOTRO ???
dans qu'elle forme sont t'ils ???

et tous mes petits cocos espagnols , FERRER , VERDASCO ...ils vont cherement vendre leur peau ....
OLE !!!!!!!!VAMOSSSSSSS
# 17/11/2008 à 19:34 Thomas
Oui tu as raison cath mais ferrer n'est pas en forme il joue assez mal ! Il a failli perdre sur terre battue en coupe Davis face a roddick ! Alors qu'il a failli battre Rafa plusieurs fois cette année !
# 19/11/2008 à 15:39 Thomas
Voici l'avis de eurosport sur la finale :

L'Argentine a tout à gagner
Tennis - Coupe Davis


Après deux finales perdues en 1981 et 2006, l'Argentine a une occasion rêvée de remporter sa première Coupe Davis. Emmenés par David Nalbandian, les hommes d'Alberto Mancini seront même favoris face à une équipe d'Espagne privée de son N.1 mondial, Rafael Nadal.

Jamais deux sans trois ou bien la troisième sera-t-elle la bonne ? Après ses défaites à Cincinnati en 1981 (3-1) puis à Moscou en 2006 (3-2), l'Argentine aura l'énorme avantage de jouer sa finale chez elle. Pour tout dire, les hommes d'Alberto Mancini n'ont pas eu à voyager une seule fois dans cette édition 2008. Tour à tour, la Grande-Bretagne (4-1), la Suède (4-1) et enfin la Russie (3-2) sont venues s'incliner en Amérique du Sud. Les partenaires de David Nalbandian n'ont plus perdu à domicile depuis dix ans (ndlr, face à la Slovaquie). En moyenne, deux fois sur trois, le pays qui a reçu tous ses adversaires l'a emporté au final. L'Espagne est prévenue. Cerise sur le gâteau : en cas de titre dimanche, l'Argentine deviendrait la meilleure nation du monde au classement de la Coupe Davis.

JUAN MARTIN DEL POTRO - Depuis Wimbledon, c'est un nouveau joueur : 23 matches remportés consécutivement pour quatre titres (Stuttgart, Kitzbuhel, Los Angeles, Washington). Grand par la taille (1,98 m) mais surtout par le talent, Del Potro s'est hissé au niveau de son prestigieux compatriote David Nalbandian, le dépassant même au classement ATP (9e). Les deux hommes se sont même affrontés deux fois en fin d'année avec une victoire chacun à l'arrivée.

En outre, le joueur de Tandil a accroché quelques beaux portraits à son tableau de chasse 2008, comme ceux d'Andy Roddick, Gilles Simon, David Ferrer ou encore Mario Ancic. Sans oublier deux victoires éclatantes au meilleur de sa forme face à Andreev et surtout Davydenko, en trois sets chacun, pour offrir à l'Argentine sa qualification pour la finale de la Coupe Davis.

.FACE-A-FACE en simple : Del Potro-Ferrer 1-2, Del Potro-Verdasco 1-0, Del Potro-Lopez 2-1

Del Potro, Ferrer ou l'histoire des destins croisés ? Après un début d'année fulgurant, l'Espagnol s'est éteint petit à petit avant de plonger au classement ATP (12e). Tout l'inverse de Del Potro. Leurs trois confrontations en 2008 en sont la parfaite illustration. Impérial à l'Open d'Australie, Ferrer doit s'accrocher à 's-Hertogenbosch avant d'être battu à Tokyo sur dur. L'Argentin a eu le dernier mot... jusqu'à ce week-end ? Un simple face à Verdasco s'annoncerait lui aussi explosif puisque dans leur unique affrontement, en 2006 à Segovia sur dur, Del Potro l'a emporté 12-10 dans le tie-break du dernier set. Enfin, après deux victoires faciles sur Feliciano Lopez en 2007, Del Potro a à son tour chuté en 2008 à Miami (6-4, 6-2). Suspens garanti !

DAVID NALBANDIAN - A l'instar de 2007, le natif de Cordoba termine cette année en trombe. Même si sa place de N.11 mondial ne lui a pas permis d'atteindre la Masters Cup de Shanghai, Nalbandian est arrivé en finale de trois des quatre derniers tournois qu'il a disputés. A la clé, un titre à Stockholm. Le deuxième de sa saison après Buenos Aires en février. En revanche, l'Argentin a sombré en Grand Chelem.

Sorti d'entrée à Wimbledon et au deuxième tour à Roland-Garros, il a atteint au mieux le troisième tour en Australie et à l'US Open. Tout le contraire de ses prestations en Coupe Davis où il compte un bilan de 26 victoires (dont 16 en simple) contre huit défaites. Malgré sa récente défaite contre Davydenko en quatre sets en demi-finale, il sait aussi se battre jusqu'au bout, comme face à Robin Söderling (ndlr, 9-7 dans le 5e set).

.FACE-A-FACE en simple : Nalbandian-Ferrer 3-6, Nalbandian-Verdasco 0-1, Nalbandian-Lopez 2-0

A en voir les statistiques, on s'aperçoit que les Espagnols ne réussissent pas vraiment à Nalbandian. A commencer par David Ferrer contre qui il s'est déjà incliné à six reprises au cours de sa carrière. Toutefois, lors de leur trois dernières confrontations, toutes sur dur et en 2007, l'Argentin s'est imposé deux fois et ne s'est incliné qu'au 5e set (7-5) à l'US Open. Son seul face-à-face avec Fernando Verdasco s'est conclut par deux tie-breaks remportés 11-9 par l'Espagnol à Wimbledon en 2006. Enfin, il a battu à deux reprises Feliciano Lopez : une fois sur dur à Montreal en 2003 et une fois sur moquette à Bâle en 2006. Ça tombe bien ! Mar Del Plata est un mélange des deux surfaces...



JOSE ACASUSO - Monsieur 50%. En 2007 : 19 victoires, 19 défaites, une finale. En 2008 : 27 victoires, 25 défaites, une finale. Les années se suivent et se ressemblent... Vingt places grappillées néanmoins au classement ATP, il entre dans le Top 50. Quasi inexistant en Grand Chelem, il connaît un passage euphorique avec une finale et une demi-finale consécutives à Buenos Aires et Acapulco. Preuve que chez lui, Jose Acasuso sait se transcender. En Coupe Davis, il s'est incliné sèchement contre Söderling mais a contribué à la victoire face à la Grande-Bretagne. Son ratio de sept victoires pour quatre défaites plaide en sa faveur.

.FACE-A-FACE en simple : Acasuso-Ferrer 4-3, Acasuso-Verdasco 1-0, Acasuso-Lopez 0-2, Acasuso-Granollers 1-0

Sur tous les adversaires qu'il est susceptible de rencontrer ce week-end, Jose Acasuso les a tous toujours joués sur terre battue à l'exception d'un match en 2003, sur dur contre David Ferrer, qui s'est soldé par une victoire de l'Argentin. Tous les autres résultats ne sont donc pas très significatifs. Seul anecdote intéressante : il est le seul Argentin de l'équipe d'Alberto Mancini à avoir affronté - et battu - Marcel Granollers.

AGUSTIN CALLERI - Il est le plus vieux (32 ans) et le moins bien classé des Argentins de l'équipe (60e). Depuis ses débuts en 1999, Agustin Calleri n'a jamais fait mieux qu'un 16e de finale en Grand Chelem. En 2008, il se hisse tout de même deux fois en demi-finale d'un tournoi, à Casablanca (battu par Benneteau) et à Stuttgart (battu par Gasquet). En revanche, c'est typiquement un joueur de Coupe Davis. Avec 14 victoires contre six défaites, c'est à la fois une valeur sûre en simple et en double même s'il brille plus sur terre battue que sur surface rapide.

.FACE-A-FACE en simple : Calleri-Ferrer 2-3, Calleri -Verdasco 2-1, Calleri -Lopez 2-2

L'Argentin a une longueur de retard sur Ferrer au total mais sur surface rapide, les deux joueurs en sont à 2-2 et Calleri a remporté leur deux dernières confrontations en deux sets, en 2006 et 2007. En revanche, le scénario s'inverse avec Feliciano Lopez contre qui il s'est incliné les deux dernières fois. En 2008 à Viennes, le match s'est toutefois achevé sur deux tie-breaks. Calleri n'a joué Verdasco que sur terre battue mais mène 2-1 dans leurs duels.

Eurosport
# 19/11/2008 à 16:37 Nico
Le moment approche avec des argentins en tête de liste et des espagnols en outsiders.

Petit point à soulever : les argentins n'ont pas le droit de perdre (déjà 2 défaites en finale, Rafa absent, match à domicile...) donc ils vont devoir résister à cette fameuse pression des favoris !

# 21/11/2008 à 11:50 Nico
VAMOS !!! Le grand jour arrive pour la finale de la coupe Davis qui fournira donc son verdict dimanche soir au plus tard.

Fin du suspense en ce qui concerne le n°2 espagnol. Le capitaine de l'équipe ibérique a préféré Feliciano Lopez à Fernando Verdasco pour épauler David Ferrer. Lopez a également été retenu en double aux côtés de Verdasco. Côté argentin, David Nalbandian et Juan-Martin Del Potro ont logiquement été choisis , tandis que la paire Calleri - Acasuso sera alignée en double. Les deux capitaines ont jusqu'à une heure avant le début du double samedi pour changer la composition de leur équipe.

Le programme

Vendredi (à partir de 16h00 française)

David Nalbandian (ARG) - David Ferrer (ESP)

Juan Martin Del Potro (ARG) - Feliciano Lopez (ESP)


Samedi (à partir de 17h00 française)

Agustin Calleri/Jose Acasuso (ARG) - Feliciano Lopez/Fernando Verdasco (ESP)


Dimanche (à partir de 15h00 française)

Juan Martin Del Potro (ARG) - David Ferrer (ESP)

David Nalbandian (ARG) - Feliciano Lopez (ESP)
# 22/11/2008 à 00:55 Nico
RESULTATS DE VENDREDI

Le tango argentin se joue en deux temps. Et pour sa première finale de Coupe Davis à domicile, l'Argentine a pourtant trébuché. Si David Nalbandian a su imprimer la cadence face à son rival espagnol David Ferrer (6-3, 6-2, 6-3), Juan-Martin Del Potro a joué à contre-temps face à Feliciano Lopez (4-6, 7-6[2], 7-6 [4], 6-3). Le double de samedi s'annonce déjà comme décisif.

Le coup de poker d'Emilio Sanchez, capitaine de l'équipe d'Espagne, a réussi. Feliciano Lopez, préféré à Fernando Verdasco -pourtant mieux classé- dans le rôle du n°2, a parfaitement tenu son rôle, et redonné espoir à tout son clan. Mieux, il a impressionné et réitéré sa performance du Masters Series de Miami. En pur attaquant, il a d'abord fait vasciller le géant d'1,98 m malgré la perte du premier set (4-6, 7-6[2]), avant de faire plier une des révélations de l'année. Physiquement d'abord, entraînant une intervention du kiné à 2-3 dans la quatrième manche. Techniquement ensuite, à l'image de quelques passings distribués en bout de course, et de nombreuses volées gagnantes.

Nalbandian aligné en double ?
Sur la moquette ultra-rapide du stade Islas Malvinas, les qualités d'attaquant de David Nalbandian ont elles-aussi fait merveille un peu plus tôt. L'Espagnol David Ferrer (n°12) a bien tenté de casser le rythme et de repousser l'Argentin derrière sa ligne de fond de court. Il a bien essayé d'être agressif et d'enrayer les enchaînements gagnants de son adversaire. Sans réponse positive la plupart du temps, à l'exception des rares fois où il a forcé sa nature et s'est aventuré vers le filet. «Je ne pensais pas que ce serait aussi facile pour lui. Il a évolué à un niveau très élevé et je n'ai pas été hauteur » a concédé l'Espagnol, encore n°4 en février, et en perte de vitesse en cette fin de saison. Breaké prématurément dans chacun des trois sets, Ferrer n'a jamais vraiment mis en danger un Nalbandian déterminé et qu'il sera difficile d'aller chercher ce week-end. «Ca a été un super match» a confié l'Argentin, qui a décroché en moins de deux heures (1h59) sa 17e victoire en simple dans l'épreuve. «Ca n'aurait pas pu être mieux dans la manière rapide de le remporter» a ajouté le natif de Cordoba.

Bien sûr, on peut s'interroger. Et si Rafael Nadal, blessé à un genou, avait pu jouer ? A défaut de «si», et pendant que le n°1 mondial profite de ses vacances à l'Ile Maurice, il faudra se focaliser samedi sur la manière d'aborder le double, qui s'annonce déjà décisif. A la base, le capitaine argentin, Alberto Mancini, souhaitait aligner Jose Acasuso et Agustin Calleri face à la paire Feliciano Lopez-Fernando Verdasco. Au vu du contexte et de la brillante prestation de David Nalbandian, il y a fort à parier que le finaliste de Bercy remplace Calleri. Et quand on sait que depuis 1972, seules trois équipes ayant perdu le double ont soulevé le Saladier d'Argent en fin de semaine... encore plus ! Et ce, même si l'Argentine est invaincue à domicile depuis dix ans.
Source : l'équipe.fr

REACTIONS

David Ferrer (Photo Reuters) battu par David Nalbandian (6-3, 6-2, 6-3) :
«Je ne pensais pas que ce serait aussi facile pour lui. Je lui avais toujours donné du fil à retordre dans le passé. Mais là j'étais très nettement en-dessous de lui. Mes coups ne lui faisaient pas mal. Que dire? Il m'a bousculé. Il a évolué à un niveau très élevé et je n'ai pas été à la hauteur. Si on parvient à égaliser, on aura nos chances. L'absence de Nadal ? On a déjà tout dit à ce sujet, il nous manque mais il faut faire avec ce qu'on a.»

David Nalbandian :
«J'ai fait un grand match. Tout m'a réussi. C'était important car David (Ferrer) est un joueur qui ne baisse jamais les bras et qui renvoie toutes les balles. Jouer sur cette surface a été un avantage, c'est pour ça qu'on l'a choisie. Cela s'est vu dès le premier point. Terminer la partie en moins de deux heures me va très bien. Dans l'optique du double ? Ce sera à "Luli" (le capitaine Alberto Mancini) de décider.»

Feliciano Lopez, vainqueur de Juan Martin Del Potro (4-6, 7-6, 7-6, 6-3) :
«C'est le plus grand moment de ma carrière. Cela n'a pas peut-être été le meilleur match de ma vie mais pas loin. Jouer un match pareil en finale de Coupe Davis face à un joueur du Top 10 c'est incroyable. Si cela se confirme que Nalbandian va jouer le double, cela sera difficile pour nous.»

Juan Martin Del Potro : «J'ai été surpris par le niveau de jeu de Feliciano. Il n'a pas baissé de tout le match. Il n'a pas craqué au service. Ses deuxièmes balles étaient comme des premières. Et il n'a pratiquement pas fait de double-faute. Un match pareil, avec deux tie-breaks, c'est un peu la loterie. J'aurais pu gagner, j'ai perdu. C'est comme ça. Maintenant il faut rester soudés pour gagner la Coupe Davis. (Au sujet de sa blessure à la cuisse droite). J'ai vu le médecin mais il ne peut pas me donner de diagnostic. Je dois passer des examens, je ne saurai pas avant samedi.»

Emilio Sanchez (capitaine de l'équipe d'Espagne) :
«C'est très positif d'avoir pu égaliser. On a été un peu sonné par la victoire impressionnante de Nalbandian. Mais Lopez a ensuite joué un tennis incroyable même si Del Potro était touché physiquement dans le quatrième set. Le public a été incroyable. Quelle passion pour encourager son équipe !» (AFP)
# 22/11/2008 à 08:48 Thomas
Il y a eu des surprises dans cette coupe davis ! Surtout que lopez batte facilement Del potro mais bon ferrer c'est pris une grosse clauque ! Je voulais l'avait bien dit que Ferrer n'était pas du tout en forme
# 23/11/2008 à 00:40 Nico
RESULTATS DE SAMEDI

L'Espagne a pris une grosse option sur la victoire finale après son succès en double sur l'Argentine, samedi à Mar del Plata. Le duo Verdasco-Lopez a en effet dominé la paire Nalbandian-Calleri (5-7, 7-5, 7-6, 6-3), et permis aux visiteurs de mener 2-1 avant les simples de dimanche, où la présence du Sud-Américain Juan Martin del Potro, blessé à une cuisse, est très incertaine.

Plus les jours passent et plus le rêve de soulever pour la première fois le Saladier d'argent s'éloigne pour l'Argentine. Annoncée comme favorite après le forfait de Rafael Nadal, la troupe d'Alberto Mancini déchante depuis vendredi soir et la défaite de son n°1 Juan-Martin Del Potro, blessé de surcroît à la cuisse droite (contracture) et incertain pour son simple de dimanche. Au lendemain de la tuile, Feliciano Lopez et Fernando Verdasco ont pris l'ascendant mental et usé à petit feu le tandem sud-américain David Nalbandian-Agustin Calleri, notamment écoeuré par le scénario du troisième set.

Après deux premières manches remportées au couteau, l'une par l'Argentine (7-5) et l'autre par l'Espagne sur le même score, la paire ibérique s'est rapidement détachée à 5-1 dans la troisième, avant d'être reprise et poussée au tie-break. Sous l'impulsion d'un bon David Nalbandian et poussés par les 11 000 spectateurs du Stade Islas Malvinas, les locaux ont même pris les devants et mené 5-1 au jeu décisif... Puis le trou noir. Six points d'affilée encaissés et un troisième set abandonné aux Espagnols (7-6[5]). «La clé du match», selon Fernando Verdasco. «Un moment incroyable», selon son partenaire Feliciano Lopez, impeccable doublure de Rafael Nadal avec deux victoires en deux matches à Mar Del Plata.

Del Potro ou Acasuso ?
L'Argentine n'a plus le choix, elle est au bord du précipice. Si elle ne veut pas perdre sa troisième finale de Coupe Davis, la première disputée à domicile, il lui faudra battre David Ferrer en premier match de simple dimanche (15h00, heure française). Juan-Martin Del Potro sera t-il aligné ? On le saura à la dernière minute. Alberto Mancini a jusqu'à 14h00 pour décider si José Acasuso, 48e mondial, sera titularisé en lieu et place de son n°1. En cas d'égalisation à 2-2, David Nalbandian et Feliciano Lopez auraient le sort de leur équipe dans leur raquette. En cas de défaite, l'Espagne remporterait la troisième Coupe Davis de son histoire, pendant que l'Argentine, dont on attendait tant, courrait toujours après son premier succès.
Source : l'équipe.fr


REACTIONS

Emilio Sanchez (capitaine de l'équipe d'Espagne/Photo Reuters) :
«C'est une victoire qu'il fallait aller chercher. On a vécu toutes sortes d'émotions dans le troisième set. D'abord les Argentins qui étaient mal, puis nous qui lâchons tout à coup et enfin un tie-break incroyable. Mais la finale n'est pas jouée. Rien n'est fait.»

Feliciano Lopez (ESP, vainqueur du double) :
«Ca été quasiment un miracle qu'on gagne ce tie-break (du troisième set). C'est un match que je n'oublierai jamais. C'était un match rare dans une ambiance incroyable.»

Fernando Verdasco (ESP, vainqueur du double) :
«Je ne sais pas si c'était le plus grand match de ma carrière, mais en double, cela ne fait aucun doute. On a joué un grand tennis. Nous savions que nous ne pouvions pas nous relâcher face à eux parce qu'ils vous mangent tout de suite. Je n'ai rien fait au public, c'est eux qui se sont mis à me dire des choses. Ca m'a encore plus motivé, augmenté mon désir de gagner et donné encore plus de forces après qu'il m'ait insulté.»

Alberto Mancini (capitaine de l'équipe d'Argentine) :
«Après cette défaite, notre situation est compromise mais ce n'est pas fini. Nous allons nous battre. Il reste deux points à jouer. Nous savons que ce sera dur mais nous pouvons y arriver. Pour le premier match, on n'a pas encore pris de décision qui de Juan Martin (Del Potro) ou "Chucho" (Jose Acasuso) va jouer. Quant à David (Nalbandian), il n'y a pas de malaise. S'il ne s'est pas présenté en conférence de presse c'est parce qu'il était touché. Pas physiquement mais moralement.» (AFP)
# 23/11/2008 à 15:12 Thomas
L'espagne n'est qu'à un point du saladier
# 23/11/2008 à 22:47 Nico
L'ESPAGNE CREE L'EXPLOIT !

L'Espagne, privée de Rafael Nadal, a décroché son troisième Saladier d'argent après la victoire de Fernando Verdasco sur l'Argentin José Acasuso dans le premier simple de dimanche (6-3, 6-7[3], 4-6, 6-3, 6-1). La blessure de Juan Martin del Potro, forfait dimanche, a pesé lourd dans la balance. Les Argentins, annoncés comme favoris à domicile, devront encore patienter pour remporter leur première Coupe Davis.

Les insultes ont glissé. Mieux, les «pétochard» et «fils de p...» balancés par les supports argentins de l'Estadio Islas Malvina de Mar Del Plata ont permis à Fernando Verdasco de se surpasser... une nouvelle fois. Déjà acteur du double victorieux aux côtés de Feliciano Lopez samedi, le Madrilène, 16e joueur mondial, a réitéré seul sa bonne prestation de la veille devant une audience toujours hostile. Finalement préféré à David Ferrer pour ce simple pouvant être décisif, Verdasco a usé le remplaçant de Juan Martin del Potro, José Acasuso (6-3, 6-7[3], 4-6, 6-3, 6-1), à bout après presque quatre heures de match (3h56). Il a surtout permis à tout son clan de lever les bras au ciel en signe de victoire, définitive, sa troisième dans l'épreuve. 2000, 2004, 2008 : il faut croire que l'équipe espagnole est en phase avec les années olympiques. La médaille d'or obtenue par Rafael Nadal, forfait en Argentine, aux JO de Pékin, était-elle un signe annonciateur de ce nouveau succès ? Au contraire, l'Argentine est-elle maudite ? Logiquement annoncée comme favorite à domicile sur une surface rapide, elle peut se poser la question après avoir vécu un week-end où (presque) rien ne s'est déroulé comme prévu.

Mis à part la victoire de David Nalbandian, n°11 mondial, sur David Ferrer vendredi en ouverture (6-3, 6-2, 6-3), le scénario s'est révélé cauchemardesque pour les hommes d'Alberto Mancini. Il y a d'abord eu la blessure de Juan Martin Del Potro, touché à la cuisse lors de son match face à un héroïque Feliciano Lopez, puis forfait par la suite. Il y a ensuite eu ce double de samedi, où tout a basculé dans le troisième set. Agustin Calleri et David Nalbandian ont finalement plié et les sourires se sont rangés du côté de la paire Lopez-Verdasco. En coulisses, les choses ont dégénéré et la télévision argentine annonçait que la paire vaincue en était venue aux mains dans les vestiaires. Enfin, les fantômes de la finale disputée en Russie en 2006 sont revenus dimanche. Vaincu par Marat Safin lors du match décisif il y a deux ans, José Acasuso a vécu la même punition à Mar Del Plata, ville natale de l'illustre Guillermo Vilas, où symboliquement l'Argentine devait décrocher son premier Saladier d'argent.

Tout était donc prévu pour que cette troisième finale soit la bonne. Tout, sauf l'état d'esprit de l'Espagne, dont Feliciano Lopez et Fernando Verdasco ont été les deux héros. Galvanisés par l'absence de leur leader, Rafael Nadal, les Ibériques ont affiché une vraie solidarité pendant tout le week-end. Une valeur partagée par le n°1 mondial malgré les quelques milliers de kilomètres qui le séparaient de ses compatriotes : «On ne peut pas être plus heureux, c'est un moment inoubliable, ils ont fait l'histoire. Ce qu'ils ont réussi est impressionnant dans une atmosphère difficile. Fernando a été brillant et génial à partir du 4e set. Feliciano a été très grand. Emilio Sanchez a su former un groupe au sein duquel il y a une ambiance phénoménale». Peut-être une des pistes à creuser pour Alberto Mancini. (Avec AFP)


REACTIONS

Fernando Verdasco (ESP) :
«C'est un rêve qui se réalise. C'est une sensation incroyable, c'est incomparable avec tout ce que j'ai vécu jusque-là. C'est la victoire la plus importante de ma vie. Inoubliable. C'est le plus grand jour de ma vie. Je n'oublierai jamais ce que j'ai ressenti sur la balle de match. Pour moi la clé du match a été lorsque j'ai fait le break dans le quatrième set et que je me suis calmé. A ce moment, j'ai commencé à sentir que la victoire n'était plus très loin.»

Emilio Sanchez (capitaine de l'équipe d'Espagne) :
«Je sais à quel point c'est difficile de perdre une finale de Coupe Davis à la maison et c'est pour ça que nous allons partager notre victoire avec les Argentins. Je veux qu'on fête comme il se doit cette victoire loin de nos terres. On la doit beaucoup au fait d'avoir constitué une équipe de double compétitive. Et Feliciano (Lopez) nous a donné un élan formidable avec sa victoire le premier jour. Que viva Espana !»

Feliciano Lopez (ESP) :
«J'ai donné tout ce que j'avais et on a réussi quelque chose de grand. On a fait quelque chose d'important pour tout le pays.»

Rafael Nadal (ESP), blessé et absent du déplacement :
«On ne peut pas être plus heureux, c'est un moment inoubliable, ils ont fait l'histoire, explique le n°1 mondial. Ce qu'ils ont réussi est impressionnant dans une atmosphère difficile. Fernando (Verdasco) a été brillant et génial à partir du 4e set. Feliciano (Lopez) a été très grand. Emilio (Sanchez, le capitaine espagnol) a su former un groupe au sein duquel il y a une ambiance phénoménale».

José Acasuso (ARG, battu par Feliciano Lopez/ESP): «Il y avait énormément de tristesse dans le vestiaire après la défaite. Et le fait qu'on soit trois (Nalbandian, Calleri et lui-même) à avoir déjà perdu une finale, il y a deux ans en Russie, rend les choses deux fois plus cruelles.» (Avec AFP)
# 24/11/2008 à 00:14 cath
AAAAAAHHHH.......
je le préssentais..... ah si si ...
- la fameuse pression des favoris : tu l'as dit NICO ....il y avait des journalistes partout !!"pire qu'une finale de coupe du monde de football"
- les années qui passent...et pèsent sur les épaules de NALBANDIAN ...
- DELPOTRO , le colosse ....pas si costaud que ça : au niveau mental , il peut etre déstabilisé ...et il a mal partout : je croyais qu'il y avait le pied , il y a aussi la cuisse ..
- et nos petits "cocos " espagnols qui n'ont rien à perdre ....
bravo à LOPEZ !!!!qui a su prendre la releve apres un FERRER effectivement en méforme....
bravo à VERDASCO !!! on en parlait tiens .....

bravo , bravo !!!!et vive RAFAEL , qui ,à distançe, a envoyé de bonnes ondes et a encore une fois , fait des miracles.....
je pense qu'un leader aussi phénoménal que RAFA , ne peut que transcender ses compatriotes (et amis !!)quand ils sont sur un court de tennis ....

tiens , à propos de leader , regardons tout ce que BORG a engendré comme champions , dans son pays , la Suede , ou on joue plutot au hockey sur glaçe ....
# 24/11/2008 à 13:04 Thomas
Je n'en reviens toujours pas qu'ils ont gagnés ! De plus c'est verdasco et lopez qui ont apportés tous les points j'hallucine
# 24/11/2008 à 22:11 cath
hé ben ...personnellement , j'halluçine pas temps que ça ...
pour une fois..
-les argentins ont fait un tel cirque( médiatique et sur le court ) , que cela s'est retourné contre eux ( trop sur d'eux les argentins ???possible ...) ... a mon avis , l'équipe espagnol, avec émilio SANCHEZ ont du analyser tout ça ....c'est important le capitaine ...
- à mon avis , ils se connaissent bien entres joueurs ; et les espagnols devaient bien etre au courant des pépins physiques de leurs adversaires...je maintiens : NALBANDIAN a perdu du pannache et DELPOTRO est cuit physiquement en cette fin d'année ....
-les joueurs espagnols sont des potes : ils se connaissent bien et ils s'apprécient ( amicalement et tennistiquement )
- RAFAEL NADAL les transcende : c'est un leader exceptionnel : des numéros un mondial comme lui ...y'en a pas à tousles coins de rue
: je l'ai mis dans mon post précédent , par rapport à tout ce que BORG a apporté ...
et maintenant, regardons combien nos joueurs français s'entraident , se stimulent ...
et chez les dames , c'est les russes et les serbes qui cassent tout ( enfin, quand les soeurs wiwi sont en méforme)
- EMILIO SANCHEZ doit bien connaitre ses joueurs : quand il a vu que FERRER n'avait pas la peche, c'est VERDASCO qui a pris la releve ....
bref , franchement , sans prétention, je m'étais dit depuis un moment : pourquoi pas ????

VAMOSSSSSSSS
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