MADRID 2014

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# 08/05/2014 à 12:30 Nico
Nadal répond présent

Battu en quarts à Monte-Carlo puis Barcelone, Rafael Nadal s'est facilement qualifié pour les huitièmes de finale à Madrid en écrasant Juan Monaco (6-1, 6-0).

Rafael Nadal était attendu. Par son public, qui lui a réservé une ovation à son entrée sur le court Manolo Santana, mais pas seulement, puisqu’on guettait aussi sa réaction après deux défaites en quarts de finale à Monte-Carlo face à David Ferrer, puis Barcelone contre Nicolas Almagro. Pas habituel pour le roi de l’ocre. Il a répondu et rassuré (6-1, 6-0) mercredi. Le début de match du Majorquin a pourtant été poussif mais contrairement à ses débuts difficiles en Catalogne contre Albert Ramos, tout est assez vite rentré dans l’ordre pour le n°1 mondial.

Nieminen en huitièmes de finale

Habituellement irrésistible sur terre battue à cette période de l’année, Nadal a du retard cette saison mais, comme il l’a dit après son revers face à Almagro en Catalogne, il doit maintenant se battre à Madrid et à Rome la semaine prochaine pour engranger de la confiance avant d’entamer sa quinzaine parisienne, où il est le tenant. Il l’est également à Madrid, où deux de ses principaux concurrents, Novak Djokovic et Roger Federer, ont déclaré forfait.

Contre Juan Monaco, un joueur qu’il n’avait plus affronté depuis près de deux ans et contre qui il a perdu un match en cinq confrontations, Nadal a concédé une seule fois sa mise en jeu. Il s’est régalé sur celui de son adversaire, remporté six fois. Il a surtout enchaîné dix jeux de rang pour rejoindre les huitièmes de finale, où il retrouvera Jarkko Nieminen, une de ses victimes préférées puisqu’il mène 7-0 face au Finlandais.
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Agassi : «Nadal est le n°1» de l'histoire

Pour Andre Agassi, Rafael Nadal est le meilleur joueur de l'histoire du tennis, devant Roger Federer. «Federer s'est détaché du plateau pendant quatre ans. Il était au-dessus de (Andy) Roddick et (Lleyton) Hewitt, a-t-il déclaré dans une interview à un journal de Singapour jeudi. Nadal a dû composer avec Federer, (Novak) Djokovic, (Andy) Murray dans l'âge d'or du tennis. Il a fait ce qu'il a fait et ce n'est pas fini. Je placerai Nadal numéro un, Federer numéro deux.» Avec treize titres du Grand Chelem, l'Espagnol est à quatre unités du Suisse, recordman avec 17 trophées. Mais dans les confrontations directes, il mène largement (23-10). «Pour moi, c'est simplement remarquable ce qu'il a fait, et il a fait tout cela à la meilleure période de Federer», a ajouté Agassi
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# 09/05/2014 à 20:02 Nico
Nadal rejoint Berdych

Rafael Nadal a dominé Jarkko Nieminen jeudi en huitièmes de finale à Madrid. Le numéro un mondial s'est imposé en deux sets (6-1, 6-4) et retrouvera Tomas Berdych en quarts vendredi.

Après sa démonstration face à Juan Monaco mercredi pour son entrée en lice (6-1, 6-0), Rafael Nadal a vécu un deuxième tour un peu plus mitigé 24 heures plus tard. Opposé à Jarkko Nieminen, le numéro un mondial est passé en deux sets pour rejoindre les quarts de finale en 1h19 (6-1, 6-4) mais sa deuxième manche a confirmé qu’il n’a pas encore retrouvé son meilleur jeu sur terre battue. Sorti en quarts à Monte-Carlo par David Ferrer et à Barcelone par Nicolas Almagro, le Majorquin n’a pas enlevé tous les doutes qui l’entourent. Il a même sauvé une balle de break à 4-4 dans le deuxième set pour rester devant et s’éviter une petite frayeur.

Vu son premier set et la façon dont il y avait écrasé le Finlandais, on ne pensait pas que celui-ci aurait cette chance. Mais sa patte gauche et ses jolis coups droits ont finalement posé quelques problèmes à Nadal, moins saignant. À 6-1, 3-0, l’Espagnol s’est relâché et a laissé filer quelques points pour remettre son adversaire dans le match. Cela ne fait pas partie de ses habitudes, lui qui a la réputation de ne rien offrir à son adversaire, peu importe qui il est. Vendredi, en quarts de finale, il pourra se tester face à Tomas Berdych, venu à bout de Dimitrov un peu plus tôt (3-6, 6-3, 6-2). Les quarts de finale ne lui ont pas beaucoup réussi cette saison sur terre battue et se rassurer ne ferait pas de mal, à peine plus de deux semaines avant le début de Roland-Garros.
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# 09/05/2014 à 20:06 Nico
Un Nadal retrouvé

Rafael Nadal s'est qualifié pour les demi-finales du Masters 1000 de Madrid en éliminant le Tchèque Tomas Berdych (6-4, 6-2), vendredi, et a balayé une partie des doutes le concernant.

C'était l'occasion pour Rafael Nadal d'envoyer un message clair. Il ne l'a pas manquée en dominant en deux sets Tomas Berdych (6-4, 6-2) en quarts de finale du Masters 1000 de Madrid. Depuis le début de saison, des doutes subsistaient sur la forme du Majorquin à l'approche de Roland-Garros. Éliminé en quarts de finale à Barcelone puis à Rome, inquiété en fin de seconde manche par Nieminen au tour précédent, «Rafa» affrontait un gros morceau, vendredi, pour atteindre le dernier carré. Certes la terre battue n'est pas la surface de prédilection de Tomas Berdych (n°6), mais on attendait que le Tchèque pose des soucis à son adversaire. Il n'en fut rien.

Des coups droits assomants

On a retrouvé un Rafael Nadal puissant et dominateur. Le match a été serré jusqu'à 3 jeux partout dans la première manche. L'Espagnol a, alors, fait le break (4-3) pour ensuite asseoir sa domination au fil du match. Rafa a redonné confiance à ses supporters, à l'image de ces nombreux coups droits fouettés décroisés en début de seconde manche. L'un d'entre eux lui a permis de faire rapidement le break (2-1). Dès lors, le Majorquin s'est envolé vers la victoire à force de coups gagnants et Berdych n'a jamais pu sortir la tête de l'eau.

Il y a neuf ans jour pour jour, le Majorquin intégrait le Top 5 de l'ATP. Vu sa démonstration vendredi, le jour de sa sortie semble encore loin.
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# 12/05/2014 à 15:14 Nico
Nadal en finale

Rafael Nadal s'est qualifié pour la finale à Madrid. Samedi, l'Espagnol a été solide face à son compatriote Roberto Bautista Agut (6-4, 6-3) et confirmé sa montée en puissance.

Plus Roland-Garros approche et plus Rafael Nadal retrouve son jeu et ses jambes sur terre battue. Ses échecs en quart de finale à Monte-Carlo face à Ferrer et à Barcelone face à Almagro avaient laissé planer le doute autour de l’Espagnol à l’approche du grand rendez-vous de sa saison à Paris. Mais sa semaine madrilène semble lui faire du bien. Après Monaco, Nieminen et Berdych, c’est Robert Bautista Agut qui a cédé face à un numéro mondial qui a retrouvé toute sa vélocité dans ses déplacements et un coup droit ravageur (6-4, 6-3).

Bautista Agut a bien tenté de casser le rythme avec des amorties, un peu trop parfois, et n’a pas retenu ses coups mais il a craqué quand les échanges se sont allongés. Nadal l’a souvent acculé en revers pour le déborder. À part un petit trou d’air au milieu du premier set qui a permis au 45e mondial de débreaker et revenir à 3-3, le tenant du titre n’a pas relâché son étreinte. Un nouveau break lui a permis de s’emparer de la première manche, conclue sur un passing. Le début de la deuxième a tourné à la démonstration avec un Nadal injouable en fond de court.

À 4-0, double break, l’affaire était entendue, malgré un dernier baroud d’honneur de Bautista Agut, qui a breaké une fois pour revenir à 4-3. Mais il était trop tard. Assuré de renter dans le top 30 mondial la semaine prochaine et d’être tête de série Porte d’Auteuil, l’Espagnol (l’autre) n’a finalement pas grand-chose à se reprocher dans cette défaite, lui qui a joué crânement sa chance mais est tombé sur plus fort que lui. Dimanche, Rafael Nadal retrouvera en finale le vainqueur de Nishikori-Ferrer. Une belle opposition en perspective quel que soit l’adversaire et l’occasion de prouver, à deux semaines du début de Roland-Garros, qu’il est bien le patron sur terre battue. Il aura surtout l’opportunité de gagner son 2e titre de la saison sur ocre après Rio fin février et le premier de ce printemps 2014
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# 12/05/2014 à 15:17 Nico
Nadal sur abandon

Rafael Nadal a remporté dimanche le Masters 1000 de Madrid. Mené 6-2, 4-2, l'Espagnol s'est imposé après l'abandon de Kei Nishikori à 2-6, 6-4, 3-0. La Japonais, gêné au dos depuis le début de la semaine, a été contraint de renoncer alors qu'il avait très bien débuté cette finale...

Le combat tenait toutes ses promesses, le public du Manolo Santana s’enflammait après l’égalisation de Rafael Nadal à un set partout… Mais voilà, le troisième opus de cette belle finale à Madrid n’a pas pu aller à son terme, la faute au dos de Nishikori. Depuis le début de la semaine, le Japonais s’est plaint de douleurs en bas de son dos. Cela ne l’a pas empêché de terrasser Ferrer en demies samedi soir et de tenir la dragée haute au Majorquin ce dimanche, mais la blessure est apparue, vivace, au pire moment. Arrivant à peine à servir, ne bougeant presque plus, Nishikori a renoncé à 0-3 dans la manche décisive.

Un énorme coup dur pour le futur numéro 9 mondial – premier Japonais a intégrer le top 10 –, mais aussi pour le suspense de cette affiche. Car avant de renoncer, le challenger du jour a joué son meilleur tennis, menant jusqu’à 6-2, 4-2 devant une assistance abasourdie. Parfait en fond de court, agressif quand il le fallait, Nishikori a étouffé Nadal pendant près d’1h15. Pas au meilleur de sa forme, le numéro 1 mondial a subi. Breaké deux fois et mené 5-1 dans la première manche, il l’a cédé en à peine 36 minutes.

Et le show Niskikori s’est poursuivi dans le deuxième set. D’emblée, il a pris le service de l’Espagnol, qui ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Rarement, pour ne pas dire jamais, il a semblé si désemparé sur sa surface de prédilection. Mené 4-2, il a finalement renversé la tendance. Juste après la première intervention du kiné pour soigner son adversaire, Nadal a débreaké et enchaîné sur un jeu blanc pour mener 5-4. Re-kiné pour Nishikori et nouveau break pour le Majorquin, qui a empoché le set sur sa première opportunité. Un tournant trop dur à avaler apparemment pour le corps de Nishikori, qui a préféré ne pas prendre de risques. Attendu à Rome la semaine prochaine, il devrait s’abstenir pour revenir en forme à Roland-Garros dans 15 jours. Ce serait bête de ne pas l’y voir. De son côté, Nadal a remporté le 63e titre de sa carrière, son 27e Masters 1000 et surtout son premier tournoi sur terre battue en ce printemps 2014 – il s’était imposé à Rio fin février - après ses échecs en quart à Monte-Carlo et Barcelone. Mais il sait désormais que l’opposition est aguerrie à deux semaines du grand rendez-vous parisien.
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